jesus
                                                                           

                 ***remise a jour fréquentes du site****


 
 

Que faire pour être vraiment catholiques, sinon ce qui plait le plus à Dieu? Secourons donc notre prochain.

— Bienheureux Frédéric Ozanam

 

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Évangile de Jésus-Christ selon St Luc : 

« Discours dans la plaine : l'amour des ennemis » 

 

Alléluia. Alléluia. 

Si nous nous aimons les uns les autres, 

Dieu demeure en nous, 

en nous son amour atteint la perfection. 

Alléluia. (1 Jn 4, 12)

 

Le Christ parle à la foule

« À vous qui m’écoutez », et la foule écoute, elle est pendue à ses lèvres. Car lorsque nous aimons les êtres, nous fixons les lèvres de ceux qui nous parlent ! Donc écoutons Celui qui nous dit : - Je vous donne mon secret !

« Aimez vos ennemis », voici le sommet de la perfection !

Se sont ceux que l’on croit devoir tenir à distance, qu’il nous commande d’aimer.

C’est exigeant : oui ! Mais c’est la sagesse de Dieu, et il faut que nous y arrivions, avant de nous présenter devant le Seigneur au ciel ! 

C’est le moment de dire au Christ : Avec toi  nous allons essayer de passer par dessus le mal que l’on nous fait en aimant et en voulant du bien.

Avec toi nous allons Aimer, et rendre l’amour vainqueur de cette haine qui voudrait me détruire.

Pour cela, dès aujourd’hui, prions et restons dans l’intériorité avec le Christ. Supplions le Seigneur et demandons-Lui qu’il change le cœur de nos ennemis.

«  Aimez » c’est l’impératif du christ, l’amour actif qu’il nous demande et nous presse.

« Donne tout » dit Jésus. Et si tu donnes tu ne perds rien. Donc, donne dans ton couple, dans ta famille, avec tes amis, tes compagnons de travail. 

Car c’est de cette manière que l’on aime comme Jésus !

« Ce que voulez que les autres fassent pour vous, faites le ! »

Nous voulons être aimés, alors aimons.

Nous voulons qu’on prie pour nous, alors prions pour eux.

 

Donc c’est décidé : plutôt que de me mettre en colère ou de me mettre en guerre, je fais tout en cette journée pour ne pas perdre cette joie d’aimer, cette joie de prier, cette joie de donner.

Père Olivier (Avignon)

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Évangile de Jésus-Christ selon St Luc : 

« Conclusion du discours dans la plaine : le bon arbre, la maison bâtie sur le roc  » 

 

Alléluia. Alléluia. 

Heureux qui se plaît dans ta loi, Seigneur : 

il donne du fruit en son temps. 

Alléluia. (cf. Ps 1, 2-3)

 

Lire et agir

On connait bien le Sermon sur la Montagne de Jésus dans l’Évangile selon saint Matthieu. On connait un peu moins le « Sermon dans la Plaine »  de Jésus dans l’Évangile selon saint Luc, dont nous lisons aujourd’hui la finale. On a tort, parce que le Sermon dans la plaine est plus court que celui sur la montagne (30 versets contre 107). Du coup, en plus de mettre moins de temps à le lire, on découvre chez Luc ce qui fait la spécificité du message de Jésus.

Vous l’aurez compris : on ne perdra pas son temps si on relit en entier les versets 17 à 49 du chapitre 6 de l’Évangile selon saint Luc.

On y retrouvera des paroles fortes, exigeantes et pour certaines insupportables (« aimez vos ennemis » (v35) : rendez-vous compte !).

On y retrouvera également cette petite critique du Christ : «  pourquoi m’appelez-vous en disant : “Seigneur ! Seigneur !” et ne faites-vous pas ce que je dis ? » Une petite phrase à l’adresse de ses disciples, mais qui n’a rien perdu de son actualité.

C’est trop facile d’en appeler toujours au Seigneur, d’attendre qu’il agisse et de se disqualifier d’agir. C’est trop facile de dénoncer une situation et de ne rien faire pour qu’elle s’améliore.

On peut se désespérer de la crise des vocations. Mais s’interroge-t-on sur la manière que nous avons de parler des prêtres autour de nous, ou de l’image que nous renvoyer du ministère presbytéral ?

On peut être choqué, sincèrement, devant des images de migrants sur les plages. Que fait-on, en tant que disciple du Christ, pour les accueillir (dans nos prières ou dans nos communautés) ? 

L’avertissement de Jésus est très clair : il faut faire ce qu’il dit. Et la parabole bien connue de l’homme insensé et de l’homme prévoyant, que l’on retrouve également chez saint Matthieu, l’illustre parfaitement : il faut agir. On peut noter dans ce court Évangile le nombre important de verbes d’actions : donner, faire, mettre en pratique, creuser, poser,... 

Cela implique pour nous avant tout de connaitre la parole de Dieu. Mieux : d’en devenir familier. Presque d’en apprendre par cœur certains passages (que l’on peut puiser dans le Discours dans la plaine, par exemple). 

Cela implique également d’agir, de mettre en pratique. De façonner nos vies en ayant comme objectif de nous accorder à la parole de Dieu. Si nous commençons par faire nôtre cette parole (par la lecture, l’oraison, voire le par-cœur) alors nous adopterons le point de vue de Dieu, nous le laisserons avoir la première place dans notre agir, notre jugement, notre comportement.

 

Ainsi que le rappelait la Commission Biblique Pontificale en 2009 dans son document « Bible et Morale » : « il convient de se demander d’emblée : jusqu’à quel point cette pratique est-elle compatible avec la vision biblique de l’être humain ? Et jusqu’à quel point s’inspire-t-elle de l’exemple de Jésus ? » (n°103).

Guillaume Meunier, prêtre du diocèse d’Angers

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Nous vivons au milieu d'une mer de pauvreté. Néanmoins on peut réduire cette mer. Notre travail n'est qu'une goutte dans un seau, mais cette goutte est nécessaire.

— Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta

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La souffrance fait partie de la condition humaine. Et celui qui voudrait réellement éliminer la souffrance devrait inévitablement éliminer l’amour. Car il n’y a pas d’amour sans souffrance puisque l’amour inclut toujours une part d’abnégation.

 

— Benoît XVI

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Nous devons proclamer le Christ par nos paroles, par notre façon de parler, de marcher, de rire, par notre vie. De sorte que tout le monde sache que nous lui appartenons.u,

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Évangile de Jésus-Christ selon St Luc : 

« Les gens qui ne veulent pas écouter » 

 

Alléluia. Alléluia. 

Tes paroles, Seigneur, sont pour nous l'esprit et la vie. 

Tu as les paroles de la vie éternelle. 

Alléluia. (Jn 6, 63.68)

 

À qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération ?

Cette parole de Notre-Seigneur vise à la fois ses contemporains mais aussi nous-mêmes et les hommes de tous les temps.

Le Christ nous met en garde devant le risque de passer à côté de lui, sans le voir. 

Comme les Juifs n’ont su voir ni en Jean-Baptiste, le prophète envoyé par Dieu, ni en Jésus, le Fils de l’Homme, nous pouvons ignorer Dieu qui se fait proche de nous. 

Jean le Baptiste menait une vie austère faite de pénitence, certains ont dit : « C’est un possédé ! »

Le Christ se fait proche des publicains et des pécheurs, les mêmes disent : « C’est un ivrogne et un glouton ! »

Dans notre vie, nous pouvons également ne pas voir le Christ présent sous les traits du pauvre et du faible, le Christ donné dans l’enseignement de l’Église, le Christ communiqué par les sacrements.

 

Demandons à la Vierge Marie de nous aider à voir son Fils à l’œuvre, elle qui fut à ses côtés durant sa vie terrestre, qu’elle nous donne de le reconnaître.

Abbé Nicolas Monneau (Colmar)

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.magnifique temoignage !!!!
















C’était jeudi dernier, dans la chapelle Sainte Marthe. Le pape François y prêchait comme il aime le faire. Nous reproduisons  ses paroles qui sonnent comme un encouragement à poursuivre nos projets de partager la parole de Dieu avec vous sur Internet !

Si l’Église, le peuple de Dieu, « n’entend pas le Seigneur, ne cherche pas le Seigneur, ne se laisse pas chercher par le Seigneur », qu elle est en « échec ».

Et même pire : elle va vers la « honte ». « Tous ces scandales que je ne veux pas énumérer, mais nous savons tous où ils sont ! » (… ) « la Parole de Dieu était ‘rare’ dans ces scandales ; la Parole de Dieu était ‘rare’ dans ces hommes et ces femmes. Ils n’avaient pas de lien avec Dieu. Ils avaient une position dans l’Église, une position de pouvoir, confortable. Mais pas la Parole de Dieu ! » Ils portaient « une médaille, une croix, comme ceux qui portaient l’arche, sans rapport vivant avec Dieu et avec la Parole de Dieu ».

Et ce sont « les pauvres gens » du Peuple de Dieu qui en souffrent : « dans ces cas-là, nous ne donnons pas à manger le pain de la vie, nous ne donnons pas à manger la vérité ! Et nous donnons même une nourriture empoisonnée, si souvent ».

Citant le psaume « Ne nous rejette pas pour toujours. Pourquoi détourner ta face, oublier notre malheur, notre misère ? », le pape a exhorté à « demander au Seigneur de ne jamais oublier la Parole de Dieu », et de ne jamais oublier « le peuple saint et fidèle de Dieu, qui demande une nourriture forte ».

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La sainteté, la plénitude de la vie chrétienne ne consiste pas à accomplir des entreprises extraordinaires, mais à s'unir au Christ, à vivre ses mystères, à faire nôtres ses attitudes, ses pensées, ses comportements.

 

— Benoît XVI

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Le Seigneur stigmatise ici le ritualisme des pharisiens qui peut stériliser les institutions les plus saintes.

Le sabbat - et, pour nous aujourd'hui, le dimanche - n'est pas une fin en soi : l'homme n'est pas fait pour le sabbat, mais le sabbat pour l'homme, pour son bien.

La Genèse nous enseigne que Dieu créa pendant six jours et qu'il se reposa le septième. L'homme, en respectant le sabbat - le dimanche -, imite Dieu, la transcendance de Dieu. Il se situe ainsi au-dessus des animaux - qu'il domine en maître - et qui sans cesse, travaillent.

Le sabbat permet à l'homme de prendre de la distance par rapport à la terre, de relativiser, de s'élever au-dessus des contingences matérielles, pour rejoindre Dieu, sa fin ultime. Il le rencontre dans la prière qui est repos en Dieu. En ce sens on peut dire que l'homme est fait pour le sabbat, c'est-à-dire pour Dieu, dès cette terre, et pour l'éternité.

L'éternité n'est-elle pas souvent présentée comme le lieu du repos par excellence, où la contemplation de Dieu fleurit en un chant de louange, l'Alleluia éternel ? Oui, la prière est constitutive du repos dominical.

Par le sabbat, Dieu sépare l'homme de la création matérielle, sans cesse en mouvement, en travail, pour le rendre participant de son repos.

Cette séparation, en vue de l'union à Dieu, assure la sanctification de l'homme. Elle est signe de la ressemblance entre Dieu et l'homme. Dieu nous le révèle dans le livre de l'Exode : « Je leur ai donné mes sabbats pour être un signe entre moi et eux, pour qu'ils sachent que je suis leur Seigneur, qui les sanctifie » (Ex.31,13)

Cette ressemblance avec Dieu?Créateur apparaît aussi dans les bonnes œuvres. Dieu est la Bonté ; et la création procède de son Amour. L'homme lui ressemble et se sanctifie par les bonnes œuvres. Le sabbat est aussi institué dans ce but.

En saint Matthieu (12, 7) le Seigneur définit le véritable sabbat en citant Osée (6,6) « je veux la miséricorde et non le sacrifice ». Dans la péricope que relate saint Luc, à la suite de l'épisode des épis arrachés, le Seigneur, guérit le jour de sabbat un homme à la main desséchée.

Le Christ nous donne ainsi à comprendre que le repos commandé ne doit pas être confondu avec oisiveté. C'est un jour consacré au service du Seigneur, en ses pauvres. Garder le sabbat, c'est visiter la veuve et l'orphelin, consoler celui qui pleure.

Louange, adoration, dans la compagnie aimante des saints, tel sera notre sabbat éternel, dont nos dimanches sont déjà une image.

 

Résolution : préparer dès aujourd'hui le programme de la journée de demain.

P. Xavier - Abbaye de Lagrasse (Carcassonne)

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Les hommes aiment la lumière de la vérité, mais ils la haïssent lorsqu'elle éclaire leurs défauts.

— Saint Augustin

 

Évangile de Jésus-Christ selon St Matthieu : 

« Discours sur la venue du Fils de l'homme : être vigilants comme de bons serviteurs » 

 

Alléluia. Alléluia. 

Soyez vigilants et demeurez prêts : 

vous ne connaissez pas l'heure 

où le Fils de l'homme viendra. 

Alléluia. (Mt 24, 42.44) 

 

Il faut veiller ! Voilà sans doute le cœur de l’attitude spirituelle du chrétien. Il faut veiller car Jésus nous le demande et parce que c’est logique : « vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra ».

Méfions-nous cependant des raccourcis hâtifs. On ne veille pas par ignorance de la date du grand rendez-vous que le Seigneur nous a fixé et qui marquera la fin du monde, mais parce que nous voulons être prêts pour ce rendez-vous. 

Le propriétaire  de la maison ne connaît pas la nuit que le voleur a choisie pour passer, aussi veille-t-il. Mais même en veillant, l’effet de surprise ne sera jamais supprimé puisque le propriétaire ignore dans quelle partie de la nuit le voleur viendra. Autrement dit connaître la nuit, ou le jour, n’a pas d’importance puisque les circonstances exactes sont hors de notre portée. Veiller jour et nuit pour ne pas être surpris du retour dans la gloire, est donc vain.

C’est pourquoi Jésus nous dit quand il va revenir : « c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra ». Nous savons maintenant quand il viendra : à l’heure où nous n’y penserons pas. Notre attente est donc orientée par notre pensée. Jésus nous enseigne ainsi que notre attente, c'est-à-dire la façon de mener notre vie ici-bas, dépend de notre façon de penser le retour du Seigneur.

Il me faut penser chaque jour que le Seigneur reviendra car il nous l’a promis, et il dit la vérité. Le Christ fait toujours ce qu’il dit.

Je suis d’autant plus prêt pour son retour si je l’imite et si je suis fidèle.

Je suis d’autant plus prêt si je sais garder dans mon cœur le désir tendu vers le retour de mon maître.

 

Je rends grâce toute la journée au Seigneur pour le temps qui m’est donné de vivre en le servant pour, lui faire la joie de me trouver à ma tâche, au service de mes frères, car son retour c’est peut-être maintenant la joie des retrouvailles.

 

Abbé Olivier Mathieu

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Le Seigneur dormait dans la barque, et parce que Jésus dormait, la barque était battue par les flots. Ta barque, c’est ton cœur; Jésus dans ta barque, c’est la foi dans ton cœur. Si ta foi occupe tes pensées, ton cœur est tranquille à l’abri des tempêtes; mais si tu as perdu le souvenir de ta foi, le Christ dort, prends garde de faire naufrage. 

— St Augustin

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Évangile de Jésus-Christ selon St Marc : 

« La mort de Jean Baptiste » 

 

Alléluia. Alléluia. 

Jean était la lampe qui brûle et qui éclaire ; 

il a rendu jusqu'à la mort témoignage à la vérité. 

Alléluia. (cf. Jn 5, 35.33)

 

 

À vue humaine, la mort de Jean-Baptiste est stupide et sans aucun sens. Il est victime des propos de table d’un tyran aviné et émoustillé par une trop jolie danseuse.

Pourtant, malgré cela, Hérode est plus complexe qu’il n’y paraît, comme nous tous d’ailleurs.

Malgré le goût immodéré qu’il a de son propre pouvoir, la prédication sans concession du Baptiste a eu sur lui de l’effet. L’austère Précurseur a réveillé au fond du cœur du tyran une vérité, celle de l’amour : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère ! ».

L’amour n’est pas cette sorte de papillonnage, nous livrant au gré des envies, des coups de cœur et des répulsions soudaines. Il n’est pas d’abord affaire de « feeling », malgré ce que l’on entend. Il n’est pas cette débauche de soi où on serait censé faire « faire ce qui nous plaît ».

L’amour est fiabilité. Il est un choix sans mélange, qui résiste à tout, et qui veut la vie et le bonheur de l’autre, sans autre forme de commentaire ou de complément circonstanciel, du genre : « Je t’aimerais dans la mesure où, à condition que, si… » !

On pourra se dire que c’est bien difficile. C’est en tout cas exigeant, c’est vrai. Mais c’est la manière que Dieu a de nous aimer et c’est cette grâce qui doit déjà nous donner confiance.

Et puis, pour nous donner du cœur à l’ouvrage et de l’enthousiasme, il nous faut peut-être faire un petit exercice.

En effet, quand nous considérons l’amour, si nous nous mettons dans la position de celui qui doit aimer, nous commençons rapidement à faire des tris, à poser des conditions, à créer des « point trop n’en faut » et des « charités bien ordonnées qui commencent par soi-même ».

Mais, si un instant, on se place dans la position de celui qui veut être aimé, le caractère absolu et inconditionnel de l’amour ne fait plus mystère : nous voulons tous être aimés de cette manière, sans mélange et sans limite.

Alors pourquoi ne pas essayer et ne pas tenter d’offrir ce cadeau à ceux que nous aimons ? C’est peut-être la nostalgie de cette joie que le Baptiste avait réussi à réveiller dans le cœur naufragé d’Hérode.

On me dira que cela n’a pas changé grand-chose : Hérode est resté avec la femme de son frère et Jean-Baptiste est mort.

Mais cette mort pour la vérité de l’amour rend Jean-Baptiste éternel, son témoignage, grâce à celui du Christ, ne disparaîtra jamais, alors que le petit pouvoir d’Hérode est désormais un simple souvenir historique sans importance.

Les caprices des hommes ne sont rien face à l’amour divin, même lorsqu’ils paraissent énormes.

 

C’est cette certitude qui peut changer nos vies !

Abbé Xavier Manzano (Marseille)

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Si tu veux l'arc-en-ciel, tu dois accepter la pluie.

— Dolly Parton

 

Le but de notre existence n’est pas la mort : c’est le Paradis !

— Pape François

 

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Évangile de Jésus-Christ selon St Luc : 

« Jésus enseigne avec autorité et guérit un possédé » 

 

Alléluia. Alléluia. 

Un grand prophète s'est levé parmi nous : 

Dieu a visité son peuple. 

 

Alléluia. (Lc 7, 16)

 

Peut-être sommes-nous un peu gênés lorsque les évangiles parlent du démon. On serait même enclin à n’y voir qu’une personnification allégorique du mal en général. Il n’en est rien.

Le démon existe.

Dieu, dans sa bonté, a créé une profusion d’êtres dont un certain nombre nous demeurent inconnus. Cela est vrai de la création matérielle : tant d’espèces animales, par exemple dans les grandes profondeurs marines, nous demeurent cachées. Pourquoi n’en serait-il pas de même dans le monde invisible de l’esprit ?

Allons-nous, nous autres êtres humains, nous accaparer l’exclusivité de la générosité divine ?

Les anges, ces purs esprits, existent. Créés par Dieu, ils sont libres car Dieu attend d’eux aussi qu’ils répondent à son amour par leur propre amour et n’en soient pas seulement les bénéficiaires passifs.

Certains, tous comme le font hélas bien des humains, ont refusé l’amour de Dieu. Ils se sont servi de leur liberté pour dire « non » à Dieu.

Ce sont les démons, et ne pouvant atteindre Dieu, ils cherchent à détruire sa création et en particulier cette créature chérie de Dieu qu’est l’être humain.

Le démon existe et nous devons nous garder de deux extrêmes : le voir partout et le voir nulle part.

L’homme est libre aussi et ce serait donc une erreur d’attribuer au diable toutes les horreurs dont l’humanité est capable.

Et en même temps, sachant utiliser avec beaucoup d’habileté notre faiblesse, le démon souffle souvent sur les braises de malice qui ne brûlent que trop en nous.

Le démon existe ; le péché de l’homme aussi et le mal.

Pourtant, Dieu est venu nous libérer du mal, comme nous le lui demandons dans la prière du Notre Père.

Les guérisons des possédés et des malades rapportées dans les évangiles, sont comme un avant-goût de cette libération définitive de tout mal que nous goûterons dans la vie éternelle.

Dieu peut bien pour un temps tolérer le mal, fruit de la liberté des anges et des hommes. Il ne le veut certes en rien, mais dans la mesure où il veut notre amour, dans la mesure où il veut faire de nous ses partenaires et non ses simples bénéficiaires, il était normal qu’il nous veuille libres.

Sans cette liberté, notre monde, si parfait serait-il, serait un monde de robots et ne serait donc pas si parfait.

Dieu peut tolérer le revers de la médaille, l’abus de notre liberté, pour un temps mais un jour viendra où il fera « toute chose nouvelle » et « de pleurs et de larmes, il n’y en aura plus. » Dans les épreuves parfois terribles de la vie, il nous est bon de nous le rappeler.

Nous allons vers la vie éternelle, vers le Royaume de Dieu, le paradis. Les épreuves nous affectent ; il n’en sera pas toujours ainsi.

 

Et puis, déjà, si nous n’y mettons obstacle, la grâce de Dieu nous libère du péché. Dieu nous donne dès à présent, la force de fuir le péché dès que nous le lui demandons, de telle sorte que comme le disait saint Alphonse : « celui qui prie se sauve ».

Abbé Régis Curral (Aix-en-Provence )

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« Jésus est l'Époux qui apporte la joie et la nouveauté » 

 

Alléluia. Alléluia. 

Soyons dans la joie pour l'Alliance nouvelle : 

heureux les invités aux noces de l'Agneau ! 

Alléluia. (cf. Ap 19, 7-9)

 

On disait un jour à Jésus : 

« Les disciples de Jean le Baptiste jeûnent souvent et font des prières ; 

de même ceux des pharisiens. ................

 
 

Le Seigneur pointe ici l'un des défauts de l'homme : son cœur vieillit ! Ce vieillissement s'appelle habitude, routine ; et aussi formalisme, ritualisme. Le cœur est absent de l'habitude ; il s'égare quand il s'attache à l'extérieur et perd de vue Dieu ; ritualisme que Jésus reproche dans cet évangile aux Pharisiens, imbus de leurs observances.

Pas d'amour dans une prière routinière, faite à la va-vite, d'où le cœur est absent.

Pas d'amour dans l'accomplissement purement formel d'un devoir de justice : l'amour est gratuit. Ce cœur sclérosé par la routine et le formalisme, cette vieille outre raidie par l'âge, ne peut recevoir la charité sans "exploser", sans faire sauter ce carcan.

Or Dieu voudrait emplir le cœur humain d'un vin nouveau, fort et généreux : son Amour, son Esprit-Saint. Il faut donc faire revivre notre amour de jeunesse, réapprendre à contempler cet Être aimé, retrouver la joie de l'intimité, du dialogue avec Lui.

Ce travail de rajeunissement, quotidien entre des époux, des amis, est aussi à reprendre chaque jour dans nos relations avec Dieu. Retrouver le sens de l'Autre, de sa personnalité, de ses richesses, de sa beauté, cela se fait lors de moments d'intimité, par la prière du cœur ; et par des actes concrets de charité, d'oubli de soi, de sacrifice, comme le jeûne.

Le jeûne bien vécu peut nous aider à faire revivre en nous le désir.

Le Seigneur nous montre dans cet Évangile ce qu'est le jeûne chrétien. Il est deuil, deuil de l'être aimé absent, deuil de l'Époux, c'est-à-dire le Verbe, Époux de l'âme. La privation de nourriture symbolise la privation du Christ absent, que l'on attend. Attente du retour lors de la Parousie ; mais aussi attente du retour de son amitié, blessée par le péché - jeûne de pénitence et de mortification -; attente aussi d'une nouvelle visite, par sa grâce, à l'occasion d'une fête - jeûne de vigile -. 

Quelque fois aussi, le Seigneur se charge lui-même du travail en venant nous bousculer, déranger nos petits plans, nos routines, nos certitudes, notre formalisme. Dieu se fait alors surprenant. L'ombre de la croix vient planer sur nos conforts. C'est une heure de grâce, l'Heure du passage du Seigneur, Heure de foi, d'espérance et de charité. 

 

En ce jour, je prends la résolution de me priver d'une petite satisfaction pour raviver mon désir de Dieu.

P. Xavier - Abbaye de Lagrasse (Carcassonne)

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C'est contre le vent, non dans le vent, que les cerfs-volants montent le plus haut.

— Sir Winston Churchill


 

Le bruit ne fait pas de bien et le bien ne fait pas de bruit.

— Saint François de Sales

 

Les grandes villes surpeuplées sont devenues des déserts de solitude... et la retraite dans le désert, un lieu pour se retrouver... Paradoxe ?


 

Les bonnes intentions, elle sont comme les anguilles : faciles à prendre, mais difficiles à tenir.

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La religion sert moins à penser qu’à agir. Il faut Aimer, Partager et Servir.

— Bienheureux Frédéric Ozanam

 

On a l'humilité véritable quand on n'attend rien de ses propres forces, mais qu'on espère tout de la grâce divine.

 

On nous appelle enfants. Nous accueillons avec bonheur cette appellation. B"Enfants'' veux dire que pour nous, toute la vie est un printemps. Elle l'est parce qu'en nous la Vérité ne connaît pas de vieillesse, et qu'en elle se meut notre existence entière. Sagesse toujours germinante, toujours égale et toujours constante, éternellement immuable !

— St Clément d’Alexandrie

 

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La charité chrétienne consiste à aimer dans les autres ce que le Christ cherche à y accomplir.


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Qu’est-ce qu’un égoïste ? C’est un homme qui ne pense pas à moi.

— Eugène Labiche

 

La culture du bien-être, qui nous amène à penser à nous-mêmes, nous rend insensibles aux cris des autres, nous fait vivre dans des bulles de savon, qui sont belles, mais ne sont rien ; elles sont l’illusion du futile, du provisoire, illusion qui porte à l’indifférence envers les autres, et même à la mondialisation de l’indifférence.

— Pape François

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Si, ici ou là, l'Église meurt à cause des péchés des hommes, en même temps elle naît de nouveau et porte en elle l'éternité. L'avenir est à nous.

— Benoît XVI (Lectio divina, devant les séminaristes de Rome le 8 février 2013)

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La foi que j’aime le mieux, dit Dieu, c’est l’Espérance.

— Charles Péguy

 

Que chacun de vous découvre en Marie sa propre Mère. Que chacun de vous « la prenne dans sa maison » et, plus encore, dans son cœur, chaque jour et tout au long de notre vie, surtout dans les moments d’épreuve et de souffrance.

— Saint Jean-Paul II 



 

Tu cherches la compagnie d’amis qui, par leur conversation et leur affection, par leur amitié, te rendent plus supportable l’exil en ce monde… , bien que les amis trahissent parfois. Cela ne me paraît pas mal.

Mais… que ne recherches-tu, chaque jour plus intensément, la compagnie, la conversation du grand Ami qui ne trahit jamais ?

— St Josémaria Escriva

 

Ce n'est pas la grandeur des choses que vous faites qui importe, mais la qualité d'amour que vous mettez.

— Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta

 

En travaillant pour les seuls biens matériels, nous bâtissons nous-mêmes notre prison. Nous nous enfermons solitaires, avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille de vivre.

— Antoine de Saint-Exupéry

aint-Exupéry

Évangile de Jésus-Christ selon St Matthieu :

« La tempête apaisée »

 

Alléluia. Alléluia.
Mon espérance, c'est le Seigneur !
Je m'appuie sur sa parole.
Alléluia. (cf. Ps 129, 5)

 

Comme Jésus montait dans la barque, ses disciples le suivirent.

Et voilà que la mer s'agita violemment, au point que la barque était recouverte par les vagues. Mais lui dormait.

Ses compagnons s'approchèrent et le réveillèrent en disant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. »

Mais il leur dit : « Pourquoi avoir peur, hommes de peu de foi ? » Alors, debout, Jésus interpella vivement les vents et la mer, et il se fit un grand calme.

Les gens furent saisis d'étonnement et disaient : « Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ? »




Ses compagnons s’approchèrent et le réveillèrent en disant : « Seigneur, sauve-nous ! »…

La prière ne doit pas nécessairement être longue pour être entendue et exaucée.

Que l’exemple du Petit Poucet nous instruise.

Au lieu de cailloux, semons sur le chemin de notre vie, au quotidien, des prières courtes et pleines de sens, pour louer (« Seigneur, tu es grand ! »), pour rendre grâce (« Merci, Seigneur, pour cette épreuve qui me fait grandir »), pour tenir bon (« Seigneur, que je fasse bonne figure »), pour toutes les circonstances (« Seigneur, ta volonté, non la mienne »).

Ce sont autant de flèches d’amour au cœur du Très-Haut qui n’y demeurera pas insensible.

Et ne craignons pas d’importuner le Seigneur. Puissions-nous, tout au contraire, nous approcher de lui et le réveiller souvent !
Abbé Jean Bedin (Liège)


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.‘’Venez à moi, vous tous qui peinez…et moi je vous procurerai le repos’’. Ces paroles de la Parole divine ont trouvé une particulière résonance dans la vie de saint Josemaria Escriva, le fondateur de l’Opus Dei. Après la guerre civile espagnole, ce saint prêtre avait été profondément éprouvé par les événements qui ont secoué le pays.

Épuisé par de nombreux mois de luttes intérieures, blessé par l’éloignement de ses filles et fils spirituels, le fondateur de l’Oeuvre n’arrive plus à trouver les forces nécessaires pour prier. Le Seigneur était entrain de le faire passer par cette épreuve de la nuit intérieure. Pourtant son amour pour le Christ demeurait inchangé.

Sans passer par de telles extrémités, nous nous retrouvons souvent dans la même situation, déchirés entre l’amour que nous portons pour Dieu et la triste expérience de notre incapacité à poser les actes surnaturels qui nous rapprochent de Lui. Suivons la route tracée par Saint Josemaria pour laisser le Seigneur nous combler par sa Divine Miséricorde. À bout de force, Saint Josemaria entre dans une église dans le nord de l’Espagne, la seule prière qu’il arrive encore à formuler se concentre en ces mots : ‘’Seigneur dis-moi quelque chose !’’. Nous ne saurons jamais ce que Dieu a déposé dans le cœur de ce grand saint, mais sortant de cette petite église, il était rayonnant de joie et rempli d’enthousiasme en vue de se donner corps et âme à la grande mission que la Divine Providence lui avait demandée de réaliser en ce monde.

En nous appuyant sur l’infaillibilité des Paroles divines ‘’Venez à moi, vous tous qui peinez’’, en étant certains que le bras du Seigneur ne s’est pas raccourci, lorsque la tristesse semblera régner en nous, lorsque la sècheresse sera notre lot quotidien, à notre tour,  poussons les portes d’une église, mettons-nous à genoux et avec une totale sincérité crions vers le ciel avec ces mots ‘’Seigneur dis-moi quelque chose !’’.

Jamais le Christ miséricordieux ne restera insensible à une telle supplication. Lorsque pour nous ce jour adviendra, ce sera l’heure de la foi, comme Moïse devant la mer Rouge, Dieu nous demandera ‘’crois-tu que je puisse te délivrer ?’’, à la suite de Saint Pierre nous marcherons sur les eaux et nous comprendrons que sans le Seigneur nous ne pouvons rien faire.
Abbé Frédéric Martin, prêtre du diocèse de Strasbourg

.............


Silence ! J’éteindrai la radio, fermerai le journal, l’ordinateur, et le reste, je veux fuir. Ni entendre, ni voir, tout ça est trop cruel. Je veux sortir d’ici, me retirer ailleurs. Je voudrais tellement voir sans m’écorcher les yeux. Entendre et écouter sans blesser mes oreilles. Ne pas devenir fou à fréquenter le monde. Ne pas perdre l’espoir à vivre l’injustice. 
Ce silence c’est en Dieu que je le trouverai. Et c’est avec ses yeux que je regarderai. Blotti dans sa paix j’écouterai le monde, sa rumeur, ses cris. Me retirer en Dieu, caché dans son silence : voilà tout mon désir. Ce n’est pas m’absenter des hommes et de leurs luttes. Ce n’est pas déserter et renier mes frères. Jésus est-il plus loin, depuis qu’il est monté ? Son Esprit court encore, sur la terre des vivants et porte jusqu’au Père le grand remous du monde. Je veux joindre ma vie à ce mouvement divin : je veux prêter mon âme à la prière du Fils qui porté par l’Esprit remonte vers le Père. Je veux donner mon corps, ses yeux et ses oreilles, que mes sens aiguisés vibrent chacun plus fort, traversés par la plainte de l’univers entier. Je veux me fatiguer à être dans le monde, et porter dedans moi toute angoisse et toute peine pour les montrer à Dieu qui peut tout apaiser. Je serai son veilleur. 
Silence ! Le bruit en moi s’achève. J’éteins toute violence, je mène un peu du monde jusque dans mon refuge. Silence ! Ma paix est contagieuse, lorsque Dieu me rejoint.

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Mt 17, 14-20

 
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Évangile de Jésus-Christ selon St Matthieu : 

« L'épreuve de la foi : guérison de l'enfant épileptique » 

 

Alléluia. Alléluia. 

Jésus Christ, notre Sauveur, 

a détruit la mort, 

il a fait resplendir la vie par son Évangile. 

Alléluia.   (2 Tm 1, 10) 

 

Quand Jésus, Pierre, Jacques et Jean eurent rejoint la foule, 

un homme s’approcha de lui, et tombant à ses genoux, il dit : 

« Seigneur, prends pitié de mon fils. 

Il est épileptique et il souffre beaucoup. 

Souvent il tombe dans le feu et, souvent aussi, dans l’eau.

Je l’ai amené à tes disciples, mais ils n’ont pas pu le guérir. »

Prenant la parole, Jésus dit : 

« Génération incroyante et dévoyée, 

combien de temps devrai-je rester avec vous ? 

Combien de temps devrai-je vous supporter ? 

Amenez-le-moi. »

 

Jésus menaça le démon, et il sortit de lui. 

À l’heure même, l’enfant fut guéri.

Alors les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent en particulier : 

« Pour quelle raison est-ce que nous, 

nous n’avons pas réussi à l’expulser ? »

 

Jésus leur répond : 

« En raison de votre peu de foi. 

Amen, je vous le dis : 

si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, 

vous direz à cette montagne : 

“Transporte-toi d’ici jusque là-bas”, 

et elle se transportera ; 

rien ne vous sera impossible. »

........

Rien ne vous sera impossible

Étonnante cette sentence de Jésus à la fin de l’Évangile d’aujourd’hui !

À Dieu rien n’est impossible, d’accord ! Mais à nous, ses disciples ?!

Que renferme un acte de foi pour qu’il puisse nous rendre capable de l’impossible ?

Revenons en arrière ! Sur la montagne, Jésus s’est transfiguré. Il a manifesté sa divinité par la lumière qui émanait de lui, enveloppé qu’il était dans la nuée. Celle-ci est toujours dans les Écritures le signe de la présence de Dieu lui-même. Toutes les merveilles accomplies par Jésus, comme la guérison de l’épileptique racontée dans l’Évangile d’aujourd’hui, sont possibles parce qu’il est Dieu. 

Nos frères orientaux célèbrent la transfiguration d’une manière bien plus solennelle que nous. S’appuyant entre autre sur les paroles du Père qui font écho à celles qu’il prononce lors du baptême de Jésus, ils voient dans l’événement du Thabor la révélation de ce que nous serons quand le germe de vie divine déposée dans notre âme au baptême aura fini sa croissance.

La question est donc celle de notre divinisation, de ce processus qui se déroule dans une personne qui cherche à être fidèle à l’appel à la sainteté et à l’apostolat reçu au baptême. Saint Pierre l’affirme dans sa deuxième épître (2 P 1,4) : nous avons été rendu participants de la nature divine ; réellement, pas métaphoriquement ! 

Quand cela se voit-il extérieurement ?

Quand nous posons un acte de foi !

Alors, c’est la vie divine qui prend les rênes, pour ainsi dire. Ce que, humainement, nous ne pouvions pas faire, devient alors possible. Pour ne pas perdre les fruits de notre action, il est cependant nécessaire de rester humbles, en nous écriant comme saint Paul : ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi (Gal 2,20).

Le saint que nous fêtons aujourd’hui en témoigne. Face aux dangers qui menaçaient la société et l’Église de son époque, saint Dominique n’a pas reculé. En s’appuyant sur la prière et en offrant des sacrifices au Seigneur, il a trouvé la réponse à l’hérésie cathare. 

Face aux défis de la nouvelle évangélisation et de l’écologie intégrale que le pape François nous invite à affronter, il est bon de nous rappeler ce pouvoir que nous avons reçu.

 

Nous serons alors surpris des réponses que Dieu donnera à ces défis, à travers nos actes de foi posés humblement chaque jour. 

Abbé Fabio Quartulli (Paris)

 
 

 
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