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 Attention dangers!!!
S'il y a des gens qui voient le diable partout, il y en a d'autres qui ne le voient nulle part. Les deux positions sont fausses et le diable en tire parti. Il maintient les premiers dans une crainte servile et agit avec toute liberté envers les seconds. Qu'il soit ignoré ou adoré, l'important est qu'il puisse accomplir son travail de destruction.
          
                                                          pio
                                                                           

                 ***remise a jour fréquentes du site****


 


Ce qu’il conseillait aux âmes qui s’adressaient à lui et qu’il guidait vers les plus hauts sommets de la vie spirituelle et mystique, il l’a vécu, lui, le premier dans sa piété la plus profonde. Lorsque dans toute sa vie les tempêtes s’étaient abattues plus fortement et plus violemment sur lui, lorsque la Croix, qui avait été plantée au cœur de sa vie, s’était faite plus lourde, lorsqu’il prenait sur lui les innombrables intentions qui, de tous les coins du monde, avaient afflué vers lui, vers ce paratonnerre d e s hommes, il déposait tout dans le Cœur de Jésus, il mettait en Lui seul toute sa foi et toute son espérance. Il récitait chaque jour cette « Neuvaine irrésistible » dont les mots, pour lui, et sur ses lèvres, revêtaient une tonalité proprement « mantrique ».

Cette prière s’appelle irrésistible parce qu’elle est fondée sur trois affirmations solennelles du Seigneur Lui-même. Nous lisons, dans l’Évangile, ces trois promesses, et, exprimée par Padre Pio, cette prière ne peut pas laisser le Cœur de Jésus insensible. La voici :

« 0 mon Jésus qui avez dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et il vous sera répondu, voilà que je frappe, je cherche et je demande (telle) grâce…" »

« 0 mon Jésus qui avez dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, Il vous l’accordera. Voici qu’à Votre Père, en Votre Nom, je demande (telle) grâce…" »

« 0 mon Jésus qui avez dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point ! » Voici que, m’appuyant sur l’infaillibilité de vos saintes paroles, je demande (telle) grâce…" »

Et chaque parole, chaque formulation de la grâce implorée, était suivie de la récitation d’un « Notre Père », à cause de la soumission à la Volonté de Dieu, d’un « Je vous salue, Marie », car Notre Dame était là pour appuyer cette prière, et d’un « Gloire au Père », pour exprimer, par avance et dans la confiance, notre remerciement à Dieu. Venait ensuite, à chaque fois, l’invocation : « Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance en Vous ! »

Ainsi priait Padre Pio… Il priait bien, il priait beaucoup, il priait toujours. Il était, au plein sens du terme : l’homme fait prière. Jamais il ne se lassait de prier. Bien plus, on lit dans les lettres qu’il écrivait à ses directeurs spirituels, qu’il se plaignait de ne jamais avoir assez de temps pour prier. Il avait écrit un jour : « Je voudrais que les journées aient quarante heures ! » Il priait partout, à l’autel, au confessionnal, à sa place au matronée de la basilique où on le voyait lever son chapelet comme pour le montrer aux fidèles qui, en bas, le regardaient, priaient avec lui, priaient par lui. Il priait dans les escaliers, dans les couloirs, dans l’ascenseur, dans sa cellule le jour, la nuit, à l’exception des très rares heures de sommeil. Il priait avec des gémissements du cœur, il priait avec des « oraisons jaculatoires », mais il priait spécialement avec son chapelet. Il s’était promis de ne pas réciter moins de cinq rosaires par jour. Il fut vraiment un « dévoreur » de chapelets. Un jour, son supérieur lui demanda combien de chapelets il avait récité dans la journée. Et Padre Pio avait répondu : « Bah ! al mio Superiore, devo dire la verità ! (J’en ai récité trente-quatre !) »

Il répétait souvent : « Allez à la Madone, faites-la aimer ! Récitez toujours le Rosaire. Récitez-le bien ! Récitez le plus que vous pourrez ! »

Il priait pour ceux qui s’étaient recommandés à sa prière et aussi, chose étrange, pour ceux dont le Seigneur lui soufflait l’intention, même s’il ne les connaissait pas.

Sa prière ornait et en même temps nourrissait sa constante, profonde et habituelle union à Dieu.

Padre Pio nous a laissé ce grand exemple de prière. Il nous a fait comprendre que tout travail spirituel ne peut être accompli et réussi si, à la base, il n’y a pas ce regard d’amour porté sur Dieu dans une intense prière.
Et dans sa prière, Padre Pio était arrivé au sommet de l’union transformante de Dieu, aux échelons les plus élevés de l’échelle mystique… Le 18 avril 1912, il avait raconté à son père spirituel une lutte terrible qu’il avait eu à soutenir contre l’enfer qui pratiquement chaque nuit le frappait et le persécutait de toutes les façons possibles, et la consolation du Seigneur lui était venue après la messe : « À la fin de la messe, écrit-il donc, je me suis entretenu avec Jésus pour l’action de grâce. 0 combien fut suave le colloque tenu avec le Paradis ce matin !... Le Coeur de Jésus et le mien se fondirent. Ce n’étaient plus deux coeurs qui battaient, mais un seul. Mon cœur avait disparu comme une goutte d'eau s'évanouit dans la mer. » Padre Pio pleurait de joie et il ajoutait : « Quand le Paradis envahit un coeur, ce cœur affligé, exilé, faible et mortel ne peut le supporter sans pleurer. »

Il disait : « Soyez des âmes de prière. Ne vous fatiguez jamais de prier. C’est la chose essentielle. La prière fait violence au Coeur de Dieu, elle obtient les grâces nécessaires ! »

Padre Pio était un homme de prière.
 
 
Le chapelet
 
 
 



 
 
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